Publié le dimanche 25 janvier 2009

Le tournoi international de hockey peewee a 50 ans

25 01 2009

Le Tournoi international de hockey pee-wee fête cette année son 50ième anniversaire, l'organisation du tournoi a prévu pour l'occasion de tenir un événement spécial, c'est-à-dire que des légendes du hockey pee-wee et qui ont réussi à rejoindre  la LNH se retrouveront à Québec le 21 février prochain pour y jouer un match.

Les billets pour ce match s'envoleront sûrement très rapidement, tout comme c'est habituellement le cas lors des matchs des équipes de hockey pee wee, mais je ne peux m'empêcher de me demander, si le tournoi cette année sera aussi intéressant que par les années passées, parce qu'on peut peut-être prévoir que certaines équipes ne viendront pas à Québec cette année, en raison de la crise économique, et que  certains parents craindront peut-être de perdre leur emploi, où tout au moins de faire moins d'heures.

Et de plus, ce ne sont peut-être pas tous les parents des joueurs qui peuvent se permettre réserver des chambres dans des hôtels pendant plusieurs jours, et s'ils réservent des chambres par exemple pour 8 jours, parce que l'équipe de leur enfant se retrouve régulièrement en finale, et que finalement l'équipe contrairement à son habitude, se fait éliminer plus rapidement, les parents devront alors, tout de même payer au complet pour la réservation de la chambre pour toute la durée qu'ils avaient prévu rester au début, puisque que les hôtels pourraient perdre des réservations à cause que les chambres sont déjà louées aux équipes de hockey.

Mais il y aura tout de même des équipes qui vont venir, mais ils dépenseront peut-être un peu moins dans les restaurants, et «feront leurs épiceries», et ils feront chauffer leurs aliments dans leurs chambres, avec les micro-ondes qu'ils ont apporté de leur maison, comme j'ai déjà eu l'occasion de le voir à l'hôtel où je travaille.

Le tournoi international de hockey pee wee est du 11 au 22 février.




Barack Obama un vent de fraîcheur...

25 01 2009

Barack Obama est devenu mardi le 44ième président de l'histoire des États-Unis, et le premier président venant d'une «union mixte».

Plusieurs personnes qui ont été insatisfaites des décisions politiques des huit dernières années, voient en lui un vent de fraîcheur, comme ça a été le cas lors de l'élection du  président John F. Kennedy en 1960, et elles croient peut-être que sa présidence permettra de changer positivement les choses et de façon permanente.  Et on commence déjà à en voir les effets de son élection, je me souviens d'avoir entendu à la radio il y a à peine quelques mois, l'ancien premier ministre du Québec Bernard Landry qui se trouvait en Europe (je ne me souviens plus exactement si c'était à Paris où en Allemagne), et qui répondait aux questions  des animateurs, et qui leur disait que les américains commençaient à nouveau d'avoir une meilleure image en Europe.

Ce qui est en soi pour les américains une excellente nouvelle, les États-Unis en avaient vraiment besoin, surtout après huit ans de pouvoir de Bush, où ce dernier avait forcé la main à bien du monde en leur disant, au lendemain du 11 septembre, «Vous êtes avec nous, où vous êtes contre nous».

Mais je ne peux m'empêcher de me demander jusqu'à quel point Obama gagnera son pari, avec son vent de changement. Ce dernier reconnaît lui-même, qu'il ne réussira pas à tout changer pendant un premier mandant et peut-être même lors d'un deuxième mandat, et la crise financière qui secoue les États-Unis ne lui permettra sûrement pas de pouvoir aller aussi loin qu'il ne le souhaiterait.

Il avait promis aux américains une meilleure couverture médicale pour les américains, ce qui n'est pas négligeable, considérant que sous l'administration Bush, le nombre d'américains qui étaient couverts par une assurance collective n'a cessé de diminuer.

Dans la guerre américaine au terrorisme, Barack Obama avait promis à la grande joie des familles des soldats américains, de sortir les militaires américains d'Irak, mais en réalité c'est juste pour avoir plus de soldats disponibles pour aller se battre contre les Talibans en Afghanistan, ce qui va vraisemblablement contribuer seulement à prolonger une guerre qui selon certains généraux, ne peut être gagnée, et qu'il vaudrait mieux négocier avec les talibans, et il ne faut pas oublier que le président Obama a même déjà préconisé, que les États-Unis devraient «violer» le territoire pakistanais, pour s'en prendre aux talibans qui y ont trouvé refuge.

D'autres signes peuvent laisser songeur lorsqu'on parle des politiques d'Obama, il a donné des postes à des gens qui sont plus à droite que lui, on a qu'à penser en politique extérieure, dont le dossier a été attribué à l'ancienne première dame des États-Unis Hillary Clinton qui est en faveur de la guerre contre l'Irak, alors qu'Obama lui-même était opposé à toute incursion américaine en sol irakien.

De plus, il a décidé de garder comme secrétaire à la défense Robert Gates, qui avait été nommé secrétaire à la défense par Georges W. Bush, lorsque Donald Rumsfeld avait remis sa démission au lendemain de la défaite républicaine lors des élections de mi-mandat en 2006.

On est alors en droit de se demander combien de temps durera la lune de miel entre Obama et le peuple américain